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NOËL, FÊTE PAÏENNE OU CHRETIENNE ?
D'où
vient l'habitude de célébrer Noël ?
De la Bible ou du paganisme ? Voici des faits qui
pourront vous choquer ! Connaissez-vous l'origine de
l'arbre de Noël, du " Père Noël " et du " Divin Enfant "
? Connaissez-vous l'origine de la branche de gui, de la
guirlande de houx, et de la coutume d'échanger des
cadeaux ?
La fête de Noël
célèbre-t-elle véritablement le jour de la naissance de
Jésus ? Jésus est-il né un 25 décembre ? Paul, les
autres apôtres et l'Eglise primitive du Nouveau
Testament célébraient-ils Noël ? Savez-vous ce que dit
la Bible à propos de l'arbre de Noël ?
Réfléchissons un peu...
Rares sont ceux qui savent pourquoi nous faisons les
choses telles que nous les faisons ou qui connaissent
l'origine de certaines de nos coutumes. Nés dans un
monde rempli de coutumes, nous avons grandi en les
pratiquant - et en les considérant comme allant de soi.
Fête païenne et non pas
chrétienne
Le monde pense que Noël est
le principal des jours fériés chrétiens. Sans se poser
des questions, les gens croient aveuglément que célébrer
ce jour-là doit répondre à un enseignement essentiel du
Nouveau Testament. On suppose que Jésus naquit le 25
décembre, et que le Nouveau Testament a mis ce jour à
part en tant que fête chrétienne par excellence ! On
croit que l'échange de cadeaux provient de ce que les
Mages firent des présents à l'enfant Jésus.
Mais laissons de côté
suppositions et conjectures, pour interroger l'Histoire
et la Bible, afin de nous documenter sur les faits !
Le mot anglais " Christmas "
signifie " Messe du Christ ", une messe qui nous a été
transmise par l'Eglise Catholique Romaine. Et d'où cette
Eglise l'a-t-elle reçue ? De la célébration païenne du
25 décembre, en tant que jour anniversaire de la
naissance de Sol, le dieu-soleil. En réalité, il s'agit
d'un rite antique du Baalisme que la Bible condamne,
comme le plus abominable de tous les cultes idolâtres.
Nulle part, dans le Nouveau
Testament, il n'est fait allusion à Noël. Jamais ce jour
ne fut observé par Paul, ni par les autres apôtres, ni
par l'Eglise
chrétienne primitive authentique.
Le fait de célébrer le 25
décembre comme étant l'anniversaire de naissance de
Jésus, fait partie de ces fables dont parle l'apôtre
Paul (2 Timothée 4:4), en disant qu'elles égareraient le
monde en ces derniers jours.
La pure vérité, c'est que
Noël n'est pas du tout le jour anniversaire du Christ.
Et cette fête, considérée par beaucoup comme tellement
importante, n'est pas d'origine chrétienne, mais païenne
- babylonienne.
Cependant, quelle différence
cela fait-il ? N'est-il pas bien de continuer à
l'observer malgré tout ? Quel qu'ait pu être son
commencement, " l'esprit de Noël " n'est-il pas une
chose magnifique ?
Nous allons le voir...
Jésus n'est pas né pas le
25 décembre
Tout d'abord, portons notre
attention sur la question intéressante qui doit nous
fournir une preuve : à quel moment la naissance de Jésus
eut-elle lieu ?
Jésus ne naquit point
pendant la saison d'hiver. Lorsque le Christ-enfant vint
au monde, " il y avait, dans cette même contrée, des
bergers qui passaient dans les champs les veilles de la
nuit pour garder leur troupeau " (Luc 2:8).
Jamais ceci n'eût pu se
produire au mois de décembre, en Palestine. Les bergers
descendaient toujours leurs troupeaux de la montagne et
des hauts pâturages au plus tard le 15 octobre, pour les
protéger de la pluie et du froid qui faisaient alors
leur apparition. La Bible elle-même démontre (dans le
Cantique des Cantiques 2:11 ; Esdras 10:9 et 13) que
l'hiver était une saison pluvieuse ne permettant pas aux
bergers de demeurer aux champs à ciel ouvert la nuit.
A l'époque, c'était une
coutume ancienne, chez les israélites, de conduire leurs
troupeaux aux champs et au désert, aux environs de la
Pâque (début printemps), et de les en ramener au moment
des premières pluies, (comme l'écrit le " Adam Clarke's
Commentary " Vol. V, page 386). Poursuivant son exposé,
Adam Clarke déclare : " Pendant que leurs troupeaux
étaient dehors, les bergers les surveillaient nuit et
jour ".
Et... comme les premières
pluies apparaissaient au début du mois de Marchesvan,
correspondant à une partie de nos mois d'octobre et de
novembre [début mi-octobre], nous constatons que les
moutons étaient laissés en pleine campagne durant tout
l'été. Et, puisque ces bergers n'avaient pas encore
ramené leurs troupeaux à la bergerie, l'argument supposé
s'impose alors qu'octobre n'avait pas encore commencé,
et que, par conséquent, notre Seigneur ne pouvait naître
le 25ème jour de décembre, alors qu'aucun
troupeau ne se trouvait aux champs. Il ne pouvait pas
non plus être né plus tard que fin septembre, époque où
les troupeaux étaient encore gardés aux champs, la nuit.
En nous basant sur cette simple constatation, nous
devons renoncer à situer la nativité en décembre.
L'époque de l'année où les troupeaux pâturent et
pâturaient de nuit, dans la campagne, est un fait
chronologique, donc immuable.
N'importe quelle
encyclopédie ou autre autorité attestera que le Christ
ne naquit certainement pas le 25 décembre. Même
l'Encyclopédie catholique admet le fait et le déclare
franchement.
Toutes les autorités
reconnaissent, sans équivoque, que la date précise de la
naissance de Jésus est inconnue (bien qu'il soit tout à
fait possible, sur la base des Ecritures, en tenant
compte des fêtes et du calendrier Hébraïques, de situer
la naissance du Christ vers le début de l'automne, plus
précisément fin septembre, six mois après la Pâque).
Si Dieu avait voulu que nous
observions et célébrions l'anniversaire de la naissance
du Christ, Il ne nous aurait pas laissés dans
l'ignorance de la date exacte.
Ce que disent les
encyclopédies
Ni dans le Nouveau
Testament, ni dans l'Ancien Testament, on ne trouve
aucun enseignement nous enjoignant d'observer Noël. Les
chrétiens du premier siècle, qui suivaient
l'enseignement inspiré de Pierre, de Paul et des autres
apôtres, ne célébraient jamais Noël. Si étrange que cela
puisse paraître, il n'existe AUCUNE AUTORITE
BIBLIQUE relative à l'observance de Noël.
D'où nous vient donc cette
fête de Noël ?
Puisque c'est de
l'Institution Catholique Romaine que nous la tenons, et
qu'elle ne repose sur aucune autorité hormis celle-ci,
examinons l'Encyclopédie catholique (version anglaise),
publiée par cette Institution. Sous le mot Christmas "
Noël ", nous trouvons ceci :
" Noël ne figurait pas au
nombre des premières fêtes instituées par l'Eglise... Le
premier témoignage relatif à cette fête est d'origine
égyptienne... Les coutumes païennes centrées autour des
calendes de janvier gravitèrent vers Noël ".
Et, plus loin, nous trouvons
cette vérité étonnante : " Dans les Ecritures,
seulement les pécheurs, non les saints, célèbrent leur
anniversaire ".
D'après l'Encyclopédie
britannique, " Christmas, c'est-à-dire la Messe du
Christ [Noël], n'a jamais fait partie des fêtes
originelles de l'Eglise ". En effet, elle n'a été
instituée ni par le Christ, ni par les apôtres, ni par
l'autorité de la Bible : elle fut empruntée au
paganisme.
L'Encyclopédie américaine
déclare : " Christmas [Noël], d'après un grand nombre
d'autorités, ne fut pas célébré au cours des premiers
siècles de l'Eglise chrétienne, car l'usage chrétien
était en général que l'on célébrât la mort de
personnages importants, plutôt que leur naissance... ".
La " Communion ", qui est
instituée en vertu de l'autorité biblique du Nouveau
Testament, est une
COMMEMORATION
de la MORT
de Christ.
" Une fête fut établie au
quatrième siècle, en mémoire de la naissance du Christ.
Au cinquième siècle, l'Eglise d'Occident ordonna qu'elle
fut désormais célébrée le jour de l'ancienne fête
romaine de la naissance de Sol, puisqu'il n'existait
aucune connaissance certaine de la date de la naissance
du Christ ".
Cette coutume païenne
s'introduisit dans l'Eglise
Ces autorités historiques
démontrent que Noël ne fut pas observé par les chrétiens
au cours des deux ou trois premiers siècles.
L'observance de Noël s'introduisit dans l'Eglise
occidentale, ou Eglise romaine, au
QUATRIEME
siècle après Jésus-Christ. Et ce ne fut qu'au
CINQUIEME
siècle que l'Eglise romaine en vint à ordonner qu'à
l'avenir, soit célébré en tant que fête " chrétienne "
officielle.
Mais comment cette coutume
païenne trouva-t-elle le moyen de se glisser au sein
d'une prétendue chrétienté ?
C'est ce que l'Encyclopédie
Schaff-Herzog expose clairement dans son article sur "
Christmas " [Noël] : " Il ne peut être établi, avec
précision, jusqu'à quel point l'on fit dépendre la date
de Noël de cette fête de Brumalia païenne [25 décembre]
qui suivait les Saturnalia [17-24 décembre] célébrant le
jour le plus court de l'année et " le nouveau Soleil ".
Les Saturnalia et Brumalia païennes étaient trop
profondément enracinées dans les mœurs populaires pour
pouvoir être supplantées par l'influence chrétienne...
La fête païenne, avec son accompagnement de festins, de
réjouissances et d'orgies, était tellement populaire que
les chrétiens furent heureux d'avoir cette
excuse
pour en continuer la célébration avec aussi peu de
changements, tant dans l'esprit que dans la forme. Les
prédicateurs chrétiens de l'Occident et du Proche-Orient
firent entendre de vives protestations contre la
frivolité inconvenante avec laquelle la commémoration de
la naissance du Christ était célébrée, alors que les
chrétiens de Mésopotamie accusaient leurs frères
occidentaux d'idolâtrie et d'adoration du soleil, parce
qu'ils adoptaient cette fête païenne en l'appelant
chrétienne ".
Il n'est pas inutile de
rappeler ici que, jusqu'alors, le monde romain avait été
païen.
Avant le quatrième siècle, les chrétiens, bien qu'en
nombre croissant, étaient encore peu nombreux, et
étaient persécutés par le gouvernement et par les
païens. Mais, lors de son avènement à la dignité
d'empereur, au quatrième siècle, Constantin fit
profession de christianisme, et le plaça sur le même
pied que le paganisme ; les citoyens du monde romain ne
furent pas longs à adhérer, par centaine de mille, à
cette religion chrétienne devenue populaire.
Toutefois, nous ne devons
pas oublier que ces gens avaient grandi au sein de
coutumes et de pratiques
païennes,
dont la principale était cette fête idolâtre du 25
décembre. C'était une fête de réjouissances pénétrée
d'un esprit caractéristique bien à elle, et les gens s'y
livraient avec bonheur parce qu'elle comblait leurs
désirs. Ils n'avaient nulle envie d'y renoncer.
L'Encyclopédie Schaff-Herzog
explique les raisons de la reconnaissance du dimanche
par l'empereur Constantin : " Le jour dédié au Soleil
dans le culte païen, et l'influence du manichéisme païen
qui identifiait le Fils de Dieu au Soleil physique,
apportaient à ces païens du quatrième siècle (qui
acceptaient maintenant le " christianisme "), l'excuse
qu'il leur fallait pour pouvoir appliquer leur fête
païenne du 25 décembre (naissance du dieu-Soleil) à
celle de la naissance du Fils de Dieu ".
Et c'est ainsi que "
Christmas " [Noël] fit son entrée dans notre prétendue
chrétienté. Nous avons beau la désigner par un autre
nom, il n'empêche que c'est toujours la même fête
païenne du culte voué au soleil. L'unique changement
réside dans le nom qu'on lui attribue. Vous pouvez
appeler un lapin un " lion ", il n'en sera pas moins un
lapin.
L'Encyclopédie britannique
dit : " Certains Latins, à une époque aussi reculée
que l'année 354, peuvent avoir transféré la date
anniversaire du 6 janvier au 25 décembre, qui était
alors une fête mithriaque... anniversaire du Soleil
invincible... Les Syriens et les Arméniens, qui s'en
tenaient au 6 janvier, accusaient les Romains d'adoration
du soleil et d'idolâtrie,
puisque la fête du 25 décembre avait été créée par les
disciples de Cerinthus... ".
La véritable origine de
Noël
Si Noël a été transmis par
les catholiques romains, et si ceux-ci le tiennent du
paganisme, d'où les païens eux-mêmes l'ont-ils reçu ?
Quelle en est la date, et le lieu d'origine ?
Il s'agit de la coutume
principale qui caractérise le système corrompu, dénoncé
à travers toutes les prophéties et tous les
enseignements bibliques sous le nom générique de
Babylone. Son origine et son point de départ se situent
dans la Babylone
primitive de Nimrod (épelé quelquefois " Nemrod "). Oui,
elle est issue de racines dont le commencement remonte à
une époque lointaine, qui suivit de peu le Déluge.
Nimrod, petit-fils de Cham,
fils de Noé, fut le vrai fondateur du système babylonien
qui, depuis lors, n'a jamais cessé d'emprisonner le
monde dans ses tentacules - le système de compétition
organisée - de gouvernements et d'empires manoeuvrés par
des hommes, basés sur la politique économique de la
concurrence et du profit. A Nimrod est redevable la
construction de la Tour de Babel, de l'originelle
Babylone, de l'ancienne Ninive, et de nombreuses autres
cités. C'est lui qui organisa le premier royaume de ce
monde. Le nom même Nimrod, en hébreu, est dérivé de "
Marad ", signifiant " celui qui s'est rebellé ".
Un grand nombre d'anciens
écrits fournissent une riche documentation sur cet
homme, qui commença la vaste organisation d'apostasie
opposée à Dieu, organisation qui, jusqu'à nos jours,
domine le monde. Nimrod était si méchant que, selon, la
chronique, il épousa sa propre mère, Sémiramis. Après la
mort prématurée de Nimrod, sa mère-épouse, Sémiramis, se
mit à propager la doctrine diabolique de la survie de
Nimrod en tant qu'être spirituel. Elle prétendit qu'un
arbre adulte, éternellement vert, avait poussé en une
nuit du tronc d'un arbre sec, symbolisant la naissance à
une nouvelle vie de Nimrod décédé ! A chaque
anniversaire de cette renaissance, disait-elle, Nimrod
visiterait l'arbre éternellement vert et y déposeraient
des présents. Or, le 25 décembre était le jour
anniversaire de la " nouvelle " naissance de Nimrod.
C'est de là que l'arbre de Noël prend son origine.
Par son destin astucieux,
Sémiramis devint la " Reine du ciel " babylonienne,
tandis que Nimrod, sous des noms divers, devenait le "
divin Fils du Ciel ". Au cours des générations, à la
faveur de culte idolâtre, Nimrod devint aussi le faux
messie, fils de Baal, le dieu-Soleil. Sous ce système
babylonien, " la Mère et le Fils " (Sémiramis et Nimrod
nés à nouveau) devinrent des objets d'adoration. Ce
culte de la " Mère et l'Enfant " se répandit dans le
monde entier. Les noms varièrent selon les pays et la
langue. En Egypte, ce furent Isis et Osiris. En Asie,
Cybèle et Deoius. Dans la Rome païenne, Fortune et
Jupiterpuer. En Grèce même, en Chine, au Japon, au
Tibet, se trouvent des répliques de la Madone - et ceci
bien longtemps
avant la naissance du Christ.
Ainsi, au cours des
quatrième et cinquième siècles, alors que les païens du
monde romain " adhéraient " en masse au " christianisme
", désormais devenu populaire, et apportaient avec eux
leurs anciennes croyances et coutumes païennes, en se
contentant de les parer de noms à consonance chrétienne,
les notions de Madone et de " la Mère et l'Enfant "
gagnèrent de la popularité, particulièrement au moment
de Noël.
Chaque fois qu'arrive la
saison de Noël, nous entendons chanter l'hymne " Ô Douce
Nuit, Ô Sainte Nuit ", avec son thème familier de " la
Mère et l'Enfant ".
Nés dans un monde babylonien
tel que le nôtre, éduqués et imprégnés de ces choses
durant notre vie entière, inconsciemment, nous avons été
conduits à les révérer comme saintes et sacrées. Il ne
nous est jamais venu à l'idée, et nous ne nous sommes
jamais permis de les mettre en doute pour chercher à
savoir d'où elles viennent - si elles viennent de la
Bible ou bien d'idolâtrie païenne !
Malheureusement, certains
s'offensent même de la vérité. Mais Dieu ordonne à Ses
fidèles ministres : "
Crie à plein
gosier, ne te retiens pas, élève la voix comme
une trompette, et annonce à mon peuple ses iniquités, à
la maison de Jacob ses péchés ! " (Esaïe 58:1).
Aussi choquant qu'ils
soient, ce sont les faits évidents de l'Histoire et de
la Bible ! L'authentique origine de Noël est intimement
associée à l'ancienne Babylone. Elle est inséparable de
l'apostasie organisée dont Satan se sert pour manœuvrer
une humanité séduite tout au long des siècles. En
Egypte, on a toujours cru que le fils d'Isis (nom
égyptien de la " Reine du Ciel " ) était né le 25
décembre. Le monde païen a célébré cet anniversaire,
connu pendant des siècles avant la naissance du
Christ.
Le 25 décembre n'est
pas
le jour de naissance du Christ. Les apôtres et l'Eglise
primitive authentique ne célébrèrent jamais la naissance
du Christ. Les apôtres Dans la Bible, il n'existe aucun
commandement ou instruction de la célébrer. Que vous le
croyiez ou non, la célébration d'anniversaires de
naissance est une coutume
païenne,
et non chrétienne.
Nulle part, la Bible ne nous
dit d'adorer " la Mère et l'Enfant ". Les apôtres et les
premiers vrais chrétiens ne le firent jamais. Les
Ecritures parlent d'un ange qui s'adressa à Marie,
disant : " Je te salue, toi à qui une grâce a été
faite ; le Seigneur est avec toi " ; l'adjonction
" Tu es bénie entre toutes les femmes " NE SE
TROUVE PAS dans les meilleurs manuscrits originaux
(en grec). Elisabeth dit à Marie : " Tu es bénie entre
les femmes ". Et Marie elle-même dit : " désormais
toutes les générations me diront bienheureuse " (Luc
1er:28, 42 et 48).
Elle fut hautement bénie par
le Seigneur, et le fait en a été reconnu, dès ce
moment-là, par toutes les générations. Cependant,
CELA NE SIGNIFIE NULLEMENT QU'ELLE DOIVE ÊTRE DEIFIEE,
ADOREE, TENUE POUR UN ÊTRE DIVIN, alors qu'elle
était simplement humaine. Le culte quasi universel,
rendu à Marie comme " Mère de Dieu ", la doctrine de
l'immaculée conception qui fait d'elle une contrefaçon
de médiatrice entre l'homme et Dieu, ne sont que le
prolongement de cette antique idolâtrie babylonienne,
commencée par les habiles tromperies de Sémiramis, la
femme de Nimrod. Idolâtrie inextricablement liée à
l'idée de " Christmas " ou " Noël ".
C'est ainsi que les anciens
rites des " Mystères chaldéens ", fondés par la femme de
Nimrod, se sont au cours des âges infiltrés dans
l'Eglise catholique à l'aide de nouveaux noms à
consonance chrétienne, et de là dans les congrégations
des Eglises Protestantes,
pour pénétrer finalement dans tous les milieux.
Origine de la guirlande
de houx, du gui, de la bûche de Noël
Voyons maintenant d'où nous
est venue cette coutume du Houx. Chez les païens, le
houx était utilisé à la fête du solstice d'hiver parce
qu'il était consacré au Soleil, et parce qu'il était
supposé être doué de pouvoirs bénéfiques miraculeux.
Quant à la pratique de
s'embrasser sous le gui, c'était une première étape sur
le chemin d'une nuit de réjouissances dégénérant en
débauche, en beuveries et en orgies - pour célébrer la
mort du " vieux soleil " et la naissance du nouveau,
lors du solstice d'hiver. Notons bien que le gui, plante
sacrée utilisée dans les fêtes païennes, est un
parasite.
Les baies de houx étaient aussi consacrées au
dieu-Soleil.
La bûche de Noël (anglais :
" yule " log) est en réalité la " bûche du soleil ". "
Yule " signifie " roue ", symbolique représentation
païenne du soleil. Ce qui n'empêche pas, aujourd'hui,
les soi-disant chrétiens de parler de la " saison sacrée
" (yule) - allusion païenne au Christmas ou à Noël.
L'usage d'allumer des feux
et des bougies à la célébration d'une cérémonie
chrétienne, n'est que la continuation d'une coutume
païenne, censée encourager le dieu-Soleil déclinant
lorsqu'il atteint le point le plus bas à l'horizon du
ciel méridional.
Les Américains disent : " Le
houx, le gui, le yule log... sont autant de reliques
d'une époque pré-chrétienne ". La vérité est que cela
est pur paganisme.
L'ouvrage " Réponses à des Questions " (recueil composé
par Frederick J. Haskins, et accessible dans les
bibliothèques publiques), dit ceci : " L'usage de
guirlandes à Noël est considéré par des autorités les
plus dignes de foi comme ayant son origine dans les
coutumes païennes consistant à décorer les édifices et
endroits de culte lors d'une fête qui avait lieu le même
jour que Noël. L'arbre de Noël vient d'Egypte, et
remonte à une époque longtemps antérieure à l'ère
chrétienne ".
Qu'en est-il du Père Noël
?
Mais ce cher vieux Père Noël
est-il aussi une créature issue du paganisme ? Eh oui !
Il l'est bel et bien, et son vrai caractère est fort
éloigné de la bienveillance et de la sainteté que
beaucoup de gens lui prêtent.
Le Père Noël ou Saint
Nicolas était un évêque catholique romain, qui vécut au
IVe siècle de notre ère. Voir à ce propos le
dictionnaire encyclopédique " Larousse du XXe siècle ".
Il est intéressant de noter aussi ce qu'en dit
l'Encyclopédie britannique, Vol. 19, page 648, (11e
édition) : " St. Nicolas, évêque de Myre, ... un
saint honoré le six décembre par les Grecs et les
latins... La légende rapporte qu'il donna
clandestinement des dots aux trois filles d'un citoyen
appauvri... et, dit-on, c'est là l'origine de la vieille
coutume de faire secrètement des cadeaux le soir de la
St. Nicolas (6 décembre). Cette date fut transférée par
la suite au jour de Noël, d'où l'association de
Christmas [Noël] avec Santa Claus [St. Nicolas]... ".
Toute l'année, les parents
punissent leurs enfants lorsqu'ils ne disent pas la
vérité. Toutefois, au moment de Noël, eux-mêmes disent
des mensonges à leurs enfants en ce qui concerne le "
Père Noël " ! Peut-on s'étonner alors que ces enfants,
lorsqu'ils grandissent et apprennent qu'ils ont été
trompés, non seulement, perdent confiance en leurs
aînés, mais encore, chose plus grave, en viennent à
croire que Dieu également n'est qu'un mythe ?
Est-il chrétien d'enseigner
aux enfants des mythes et des mensonges ? Dieu dit :
" Tu ne porteras point de faux témoignage contre
prochain " (Exode 20:16). Ceci peut sembler sans
conséquence et justifiable à la raison humaine, mais
Dieu dit : " Telle voie paraît droite à un homme,
mais son issue, c'est la voie de la mort ".
Et voilà comment, lorsque
nous sondons les faits pour éprouver leur valeur, nous
apprenons avec surprise que cette habitude de célébrer
Noël, tout compte fait, n'est pas une célébration
chrétienne, mais une coutume païenne - une de ces voies
de Babylone dans laquelle les chrétiens se sont
fourvoyés !
Ce que la Bible dit de
l'arbre de Noël
Cependant, si la Bible est
muette au sujet de l'observance de Noël, et si rien ne
s'y trouve consigné à propos d'une telle observance par
les apôtres et par l'Eglise originelle, en revanche,
elle a quelque chose à dire au sujet de l'arbre de Noël.
Jérémie 10:2-6 " Ainsi
parle l’Eternel : n’imitez pas la voie des nations, et
ne craignez pas les signes du ciel, parce que les
nations les craignent. Car les coutumes des peuples ne
sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt ; la
main de l’ouvrier le travaille avec la hache ; on
l’embellit avec de l’argent et de l’or, on le fixe avec
des clous et des marteaux, pour qu’il ne branle pas. Ces
dieux sont comme une colonne massive, et ils ne parlent
point ; on les porte, parce qu’ils ne peuvent marcher.
Ne les craignez pas, car ils ne sauraient faire aucun
mal, et ils sont incapables de faire du bien. Nul n’est
semblable à toi, ô Eternel ! Tu es grand, et ton nom est
grand par ta puissance ".
Nous avons ici une
description parfaite de l'arbre de Noël, que l'Eternel
appelle " la voie des nations - les coutumes des
peuples ". Il nous ordonne de ne pas imiter cette
voie ni de la suivre. Dans ce passage, une telle
pratique est aussi taxée d'idolâtrie.
Le verset 5 indique que ces
arbres sont incapables de parler - qu'on les porte parce
qu'ils ne peuvent marcher. " Ne les craignez pas, car
ils [les arbres] ne sauraient faire aucun mal, et ils
sont incapables de faire du bien ". Ils ne sont pas
des dieux qu'il faille craindre.
Certaines personnes
interprètent ce texte, afin de se persuader qu'il n'y a
pas de mal à avoir un arbre de Noël ; cependant ce n'est
assurément pas ce qui y est dit.
L'échange de cadeaux
est-il une coutume biblique ?
Là encore, en apprenant la
simple vérité,
quelques surprises nous attendent ! Tout d'abord,
cherchons quelle est l'origine historique de cette
pratique d'échange de cadeaux, pour constater ensuite ce
que dit la Bible à ce sujet.
Voici premièrement, tiré de
la " Bibliotheca Sacra " Vol. XII, pages 153-155, un
passage que nous transcrivons : " La coutume de se
donner réciproquement des présents entre amis est
caractéristique aussi bien de Noël que des Saturnalia,
et doit avoir été imitée des païens par les chrétiens,
ce qu'établit clairement l'admonition de Tertullien ".
Le fait est que cette
coutume à laquelle les gens sont attachés de faire des
échanges de cadeaux, entre parents et amis à la saison
de Noël, ne renferme pas la moindre trace de
christianisme ! Si étrange que la chose paraisse, elle
n'a rien qui soit de la nature à célébrer le jour de la
naissance du Christ, ou à honorer la commémoration de Sa
venue au monde.
Supposons que ce soit
l'anniversaire d'une personne qui vous est chère, et que
vous désiriez l'honorer ce jour-là ; allez-vous vous
ruiner à acheter des cadeaux pour tous les autres de son
entourage, parents, amis et relations privilégiées, vous
livrant avec eux à un trafic mutuel de présents, mais en
OMETTANT
COMPLETEMENT d'offrir un cadeau quelconque
justement à la personne même dont vous prétendez honorer
la naissance ? Agir ainsi serait plutôt absurde, ne le
pensez-vous pas ?
C'est pourtant ce que font
les gens. Ils prétendent rendre honneur à un jour qui
n'est même pas l'anniversaire de naissance du Christ, en
amassant tout l'argent qu'ils peuvent pour acheter des
cadeaux qu'ensuite ils s'offrent les uns aux autres
entre parents, amis et connaissances diverses !
Voyons ce que la Bible dit
maintenant à propos des présents offerts à l'occasion de
la naissance du Christ. Cela se trouve dans Matthieu
2:1-11 : " Jésus étant né à Bethléem en Judée, au
temps du roi Hérode, voici les mages d'Orient arrivèrent
à Jérusalem, et dirent : Où est le roi des Juifs qui
vient de Hérode, voici les mages d'Orient arrivèrent à
Jérusalem, et dirent : Où est le roi des juifs qui vient
de naître ?... Ils entrèrent dans la maison, virent le
petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et
l'adorèrent ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et
LUI
offrirent en présent de l'or, de l'encens et de la
myrrhe ".
Vous remarquez que les
voyageurs s'enquirent de l'enfant Jésus, qui était né
Roi des Juifs. Or, l'ayant trouvé,
pourquoi lui
offrirent-ils des présents ? Est-ce que c'était son
anniversaire ? Absolument pas, car il arrivaient auprès
de Lui
plusieurs jours après la date de
sa
naissance. Etait-ce pour que nous, aujourd'hui, suivions
cet exemple et fassions des échanges de cadeaux entre
nous ? Non, puisque, notons-le bien, ils ne se firent
entre eux aucun échange de cadeaux, mais ils " lui
offrirent des présents ". Ils présentèrent leurs dons
non point à leurs amis, ni à leurs amis, ni à leurs
parents, ni les uns les autres -
mais au christ
!
Citons ici " Adam Clarke's
Commentary ", Vol. V, page 46 : " Verset 11 [ils lui
offrirent des présents] : Chez les peuples
d'Orient, on ne s'approche jamais de rois ou de grands
personnages sans tenir à la main un présent. Cette
coutume, souvent illustrée dans l'Ancien Testament, est
encore en vigueur en Orient, de nos jours ".
Voilà la raison ! Pour eux,
il ne s'agissait nullement d'inaugurer une nouvelle
coutume chrétienne d'honorer le jour de la naissance du
Christ, en échangeant des cadeaux entre amis. Ils se
conformaient à l'antique usage oriental qui veut que,
lorsque l'on se retrouve en présence d'un roi, on lui
offre des présents. Or, ils s'approchaient de
celui qui
était né Roi
des Juifs, en personne. C'est pourquoi la nature
exigeait qu'ils offrissent des
présents -
tout comme la Reine de Séba apporta des cadeaux à
Salomon - de même que nombre de personnages, se rendant
à une invitation du Président de la République
Française, apportent des présents.
Non, la coutume de l'échange
de cadeaux, dans nos cercles de parents et d'amis, ne
découle pas de cet événement biblique ; bien au
contraire, ainsi que le montrent les faits historiques
cités plus haut, c'est la continuation d'une vieille
coutume païenne. Au lieu d'honorer le Christ, elle a
invariablement pour conséquence de retarder son œuvre,
chaque année, à la saison de Noël.
Noël est devenu une saison
commerciale. Cette fête est financée, exploitée,
maintenue en vogue par un déploiement inouï de campagnes
publicitaires les plus intenses de l'année, pénétrant
les plus extrêmes secteurs du marché de détail.
Pensons-y...
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